L'évasion

Mon prochain roman s'appelle L'évasion. Il sortira en avril 2013 aux éditions Gallimard, à la Série Noire. 
De quoi parle-t-il ? Il s'agit d'une histoire simple. Une histoire d'écriture et de mort.

Un jeune délinquant italien se prend d’amitié en prison pour son codétenu, un politique de l’extrême gauche italienne des années de plomb. Ils s’évadent ensemble. Puis le politique est abattu devant une banque, au cours d’un hold-up, et le jeune délinquant se réfugie en France, où il est plus ou moins bien accueilli par les réfugiés politiques italiens. On est en 1987. Le jeune homme est complètement perdu. Il commence à écrire sa rencontre en prison, son évasion, la suite. A travers ce travail d’écriture, de reconstruction, d’embellissement, il devient écrivain, se construit une personnalité, vit une histoire d’amour. Et se retrouve pris à son corps défendant dans un jeu très complexe entre réfugiés politiques, police et services secrets italiens. Vrai ou pas vrai ce qu’il raconte ? Le genre d’histoire dont on peut mourir.

La revanche de HAL

Le journal "l'Humanité" a publié, le 2 janvier 2013, une nouvelle qu'il m'avait commandée. La voici
 

Bugdorf

















1° Novembre 2012 à Burgdorf, près de Berne.
Une soirée de lectures (Le Corps Noir), de chansons (Michel Bülher, de magnifiques chansons, dont une petite merveille en patois vaudois) et de discussions avec le public dans l'atelier du sculpteur Luginbühl, un héritier de Tinguely, Beaucoup de monde. Aux pauses,  les énormes sculptures métalliques s'animent, et vin chaud pour tout le monde. Soirée magique. Cette photo (Michel Bühler, la plus grande des sculptures de Luginbühl et la Manotti) pour en conserver la mémoire.