NOS FANTASTIQUES ANNEES FRIC





Rivages 2001, en poche, Rivages-Noir n°483.
Prix Mystère de la Critique 2002,
et prix du roman noir du Festival de Cognac 2002.



Poursuivre le roman de l'argent sale dans les années 80, mais sans Daquin, qu'une longue fréquentation commençait à rendre trop proche, de l'auteur et du lecteur. Dans cette histoire, cet argent sale est celui du trafic d'armes avec l'Iran, en 1985, en pleine guerre Iran-Irak, lorsque les deux pays sont soi-disant sous embargo. Mais, comme le dit (approximativement) un des protagonistes : « les embargos n'empêchent pas le commerce, ils augmentent les bénéfices. » Et qui dit trafic d'armes dit évidemment grande politique internationale. L'histoire se déroule donc en grande partie dans les couloirs de l'Elysée, sur fond de terrorisme international, de crise des otages au Liban, et de guerre des polices entre les « hommes de l'Elysée », la fameuse « cellule », et les services de polices plus classiques.
Chez les amis du Président, les souvenirs de la guerre de 39-45 et de l'Occupation commencent à remonter avec insistance.

Traductions

Le mani su Parigi, Marco Tropea Editore, Milano, 2007
Roter Glamour,  Ariadne-Krimi. Nr. 1192,  Argument, Hamburg 2011
Affairs of State, Arcadia Books, 2009


Adaptation cinématographique





Nos Fantastiques Années Fric a été librement adapté par Éric Valette en 2009 sous le titre Une Affaire d'État.

Avec :
André Dussollier, Rachida Brakni, Thierry Frémont,
Synopsis :
Un avion chargé d’armes explose au dessus du Golfe de Guinée. 
Une escort girl est assassinée dans un parking 
parisien. 
Plusieurs milliers de kilomètres séparent ces deux 
événements et pourtant… 
Nora Chayd, inspectrice aux méthodes musclées, 
enquête sur le meurtre et bouscule sa hiérarchie. 
Victor Bornand, Monsieur Afrique officieux du 
gouvernement, tente d’étouffer la crise politique 
déclenchée par l’explosion. Quitte à avoir recours 
à son bras armé Michel Fernandez, un ancien des 
services de renseignements. 
Nora s’approche dangereusement des sphères du 
pouvoir. 
Les meurtres et trahisons s’accumulent. Au nom de la raison d’Etat ?